PERMACULTURE FAMILY  —   SOIGNER LA TERRE SOIGNER LES HOMMES
#27# LAOS, de Vientiane à Luang Prabang

#27# LAOS, de Vientiane à Luang Prabang

Le 4 juin 2019

#27# LAOS, de Vientiane à Luang Prabang

Hi everybody 😊

Sortie de la Thaïlande par le Nord, nous traversons le « Pont de l’amitié » qui enjambe le Mékong. Moment magique et mythique pour tous. Au loin, on aperçoit Vientiane. Bienvenue au Laos :-).

Vientiane, la capitale laotienne

Vientiane sera la parenthèse enchantée de notre tour du monde. Ici dans la capitale du Laos, Alexa va retrouver son cousin Anouradj dit Anou. Alexa « je vais présenter Anou à ma famille. Louis, Esteban et Stéphane entendent parler de mon cousin du Laos depuis de nombreuses années !  Anou s’est beaucoup occupé de moi lorsque j’étais petite, il a été présent tout au long de mon enfance. J’ai eu beaucoup de peine lorsqu’il est parti vivre au Laos en 1995. Il y a ouvert un restaurant français : « la cave des châteaux ».  Nous sommes arrivés vers 10H dans la jolie capitale et dès midi nous avons couru à son restaurant pour lui faire la surprise ! Arrivés sur place, mon cœur bat à 100 à l’heure… mais le restaurant est fermé ce midi, nous reviendrons ce soir ! J’ai découvert ce fameux restaurant dont j’entendais parler depuis plus de 20 ans et j’ai retrouvé ma famille ! Nous avons passé 8 jours fantastiques. Notre rythme effréné a ralenti, nous avons fait la fête tous les soirs et surtout nous avons mangé français ! La cave des châteaux sert des mets délicieux : entre souris d’agneau et sauce au pistou, nous nous sommes régalés. Plaisir, gourmandise et détente. Je tiens ici à remercier mon cousin et son épouse pour leur accueil festif et dynamique. Nous avons dansé avec nos enfants à la cave des châteaux, restaurant génial qui nous a replongé dans l’ambiance des cafés parisiens.  Et il faut bien le dire, ça fait du bien de faire la fête ! »

 

 

Comme en Thaïlande, nos journées sont ponctuées par les visites de temples : Pha That Luang est le monument le plus sacré du pays, la légende raconte même qu’un cheveu de Bouddha y est caché ! Stéphane, Louis et Esteban l’ont cherché partout, mais aucune trace de la relique sacrée. L’or, les fleurs, les offrandes, les moines, la méditation, l’encens sont à l’honneur. L’heure est à la sagesse et à la religion. Dans les jardins autour des temples, nous croisons les fidèles, les pèlerins et nous nous saluons avec respect. A Vientiane, la vie est douce et sereine… 

Entre deux soirées, nous avons croisé Olivier et Margaux, un jeune couple de trentenaire qui eux aussi font un tour du monde ! Dans un petit café où nous mangions des croissants, nous avons échangé pendant des heures ! Super moment où nous nous sommes montrés nos vidéos et nos photos ! Le nom de leur projet : Homo Festivus ! Leur thème de voyage est « La fête sauvera-t-elle le monde ? » Bien sûr, nous n’avons pas de réponse, mais une chose est certaine la danse, la joie et l’euphorie sont électrisantes et donnent une saveur explosive au quotidien !

Ecrasés par le soleil, nous avons hésité à nous baigner dans le Mékong, mais le panneau était clair : « baignade interdite ». C’est finalement dans une grande piscine que nous jouerons avec nos enfants, le temps s’arrête, la vie est douce, sereine, agréable… L’espace de quelques jours, nous avons même songé à ne pas quitter Vientiane !

L’aquaponie avec Jean Yves Mével

Faire pousser des légumes avec les excréments de poissons, on n’en avait entendu parler mais on n’y croyait pas encore. Avec Jean Yves, un Français expatrié de longue date, c’est fait ! Spécialiste de l’aquaculture en niveau mondial, il a installé 250 mètres carrés de bassins où flotte des plaques en polystyrène dotées de trous d’où sortent des salades, des tomates, de la menthe et même des courgettes et des oignons !!! Une prouesse technologique puisque aucun traitement ni additif ne sont apportés de l’extérieur. Les plantes grandissent à grande vitesse uniquement grâce à l’azote libérée des nitrates des excréments des poissons qui grandissent dans des bassins en amont. Deux fois par jour, il faut nourrir les poissons. Louis et Esteban sont impressionnés par la vigueur des tilapias.

Depuis 6 mois, Jean Yves et sa femme laotienne vendent leurs salades aux restaurateurs de la capitale. Selon lui, les légumes ont beaucoup de goûts que ceux traités en pleine terre. L’aquaponie est un système ingénieux pour faire pousser ses légumes sans produits chimiques. La seule contrainte, c’est l’énergie nécessaire pour oxygéner l’eau, renouveler régulièrement l’eau des bassins et maintenir une température stable de l’eau et de l’air ambiant sous la serre. Nous remercions Jean Yves, passionné d’aquaculture, pour toutes ses explications.

Vang Vieng, la nature à l’état pur

Cette belle endormie du Vietnam nous a fait chavirer. Elle est souvent comparée au somptueux décor de la baie d’Along au Vietnam. Evidemment en traversant Vang Vieng, jolie perle de jade, nous avons eu une pensée pour le film Indochine. Nous nous sommes aussi souvenus du film l’Amant, inspiré de l’œuvre de Marguerite Duras dont l’histoire se déroule au Vietnam.

A 150 kilomètres au nord de la capitale du Laos se niche un écrin d’éden, la beauté des lieux est juste époustouflante. Dès le premier jour, Esteban, Louis et Stef décident de se mesurer aux pics karstiques qui tels une armée de soldats entourent la cité ! Le zipline était le meilleur moyen d’explorer les montagnes d’émeraude. Encore fallait-il y survivre !  Par zipline, comprenez accrobranches vertigineux dans la jungle !! Et puis canoé kayak en mode Indiana Jones, le tout au milieu d’immenses rizières s’étalant au pied de hauts massifs.

Pour notre dernier jour, nous partons en excursion. Ensemble, nous avons marché, nous avons traversé des villages bâtis sur pilotis en serpentant à travers des panoramas toujours à couper le souffle, loin de l’agitation de la ville. Le retour à Vang Vieng se fait en traversant un petit pont de bois (instable à souhait !). La lumière de fin du jour s’étale sur la rivière Nam Song, ce retour à la nature nous a comblé !

Luang Prabang, l’ancienne capitale du Laos

Nous continuons plus au Nord du pays. Quatre heures de bus, et nous entrons dans l’ancienne capitale, Luang Prabang. Le bus nous dépose dans la rue principale, là où toutes les guest houses ont leur pas de portes. C’est la saison basse en ce moment donc tous les réceptionnistes sont dans la rue pour nous faire visiter leurs chambres. Il n’y a que l’embarras du choix. Tout le centre-ville est classé par l’UNESCO et on le comprend vite lors de la visite des temples de la ville : Vat Xieng Thong, Wat Mai et Wat Sen.

On apprécie les balades le long du fleuve Mékong ou au Mont Phu Si au coucher du soleil tout comme les baignades en journée dans les lagons bleus azur des cascades de Kuang Si.

Namkhan Project, une nouvelle Ecoferme à Luang Prabang

Ce matin, le tuk tuk nous emmène à 5km de la ville pour visiter le nouveau projet ferme écolgique et écovillage. Thong, le coordinateur du projet nous accueille. Il va nous faire visiter le site de 10 ha dont l’aménagement à commencé il y a deux ans grâce notamment au travail de volontaires internationaux venus construire les bases de l’écoferme. Le site dispose déjà d’un grand potager (50 bandes) et de 10 grandes serres entièrement sous moustiquaires pour éviter les attaques d’insectes nombreuses en pays tropicaux. Un parcours pédagogique explique le fonctionnement de chaque installation permaculturelle : compost, chicken running, aquaponie,…très instructif. Plusieurs maisons en bambou ou en teck abritent les volontaires et le personnel lao. D’autres en construction accueilleront les futurs touristes de passage. L’idée du potager sera de nourrir les touristes en table d’hôtes : 100% bio et 100% local. Bravo pour le travail accompli dans ce cadre magnifique.

Pour plus d’infos : https://www.namkhanproject.com/#

Après quelques jours de repos, nous reprenons le bus qui nous mènera à Kunming en Chine. 25 heures de voyage en bus couchette sur 3 rangées !!! C’est la première fois pour nous que l’on se retrouve dans ce genre de transport. Premier contact avec les Chinois plutôt sympathique malgré la barrière de la langue. Le chauffeur crie sur tout le monde dans le bus mais personne n’a l’air de broncher. Toute le monde descend à chaque pause comme des soldats…Avant la nuit, nous arrivons au poste frontière laotien dans un nuage de poussière…

La suite des aventures de la Permaculture Family en Chine dans le prochain épisode.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires,

See you,

La Permaculture Family

VIDEO THAILANDE # RESTART THE COMMUNITY, Panya Project, Permaculture Education Center, Thailande

VIDEO THAILANDE # RESTART THE COMMUNITY, Panya Project, Permaculture Education Center, Thailande

Hi everybody,

Début mai 2019, la Permaculture Family s’est aventurée dans la jungle thaïlandaise à 50 km au Nord de Chiang Mai pour découvrir le mode de vie des habitants de la communauté de Panya Project. Sur 2 hectares, de nombreuses infrastructures ont été construites en terre et paille depuis une dizaines d’années par des volontaires thaïs et internationaux : jardins potagers et aromatiques, food forest, cuisine ouverte, salon, salles de cours, salle de yoga, bibliothèque, atelier, toilettes sèches, douche open air, plusieurs dortoirs et chambres et plusieurs maisons individuelles (capacité 4 à 7 personnes chacune). Panya Project est un site d’expérimentation et d’apprentissage de la permaculture en communauté. Actuellement, seulement 8 personnes vivent sur le site qui pourrait en accueillir une 30aine.

Nam, la responsable, nous raconte son intérêt à vivre en pleine nature avec Mod, son mari et leurs deux enfants. Elle souhaiterait partager ce mode de vie avec d’autres familles qu’elle encourage à s’installer à Panya Project.

Bon visionnage. N’hésitez pas à laisser un commentaire.

La Permaculture Family

#26# THAILANDE, des éléphants de Chiang Mai au Mékong en passant par Panya Project Community

#26# THAILANDE, des éléphants de Chiang Mai au Mékong en passant par Panya Project Community

Le 21 mai 2019

#26# THAILANDE, des éléphants de Chiang Mai au Mékong en passant par Panya Project Community

สวัสดี ( prononcé Sawat die), Hi everybody 😊

Chiang Mai, swimming with éléphants (mini film à la fin de l’article !)

Un petit préambule s’impose avant de partager avec vous le moment merveilleux que nous avons passé avec les éléphants au cœur de la jungle thaïlandaise. Pourquoi avons-nous choisi d’aller rencontrer ces immenses pachydermes au cœur de leur milieu naturel ? Et bien, nous sommes opposés aux attractions touristiques qui obligent les éléphants à nous porter sur leur dos !
Monter sur le dos d’un éléphant contribue au fait que des milliers soient exploités chaque jour dans ce pays. Surtout, cela brise la colonne vertébrale ! L’éléphant n’est pas une attraction rigolote, c’est un être vivant. Ce n’est pas le petit Djumbo du dessin animé des films Disney, ce n’est pas le personnage d’un joli film pour enfant. Dans la vraie vie, l’éléphant est un animal sauvage et donc imprévisible, il n’est pas fait pour vivre avec les hommes, il faut le laisser dans son milieu naturel. Un éléphant ne promène pas sur son dos les touristes parce que cela lui fait plaisir, parce qu’il aime çà ou bien par amour de son cornac (« maitre »). Tout comme ce tigre qui veut bien être pris en photo avec les touristes ! Les circuits touristiques nous expliquent qu’il est élevé par des bouddhistes et qu’une relation mystique c’est installée entre lui et les humains… non, ce n’est pas vrai…
Le tigre comme l’éléphant est un animal sauvage. Il est aussi un prédateur, il a donc l’instinct d’attaquer, non pas par cruauté, c’est juste sa nature. Beaucoup plus dur pour son maitre de l’élever en le battant et beaucoup plus dangereux pour vous aussi. Ainsi, il faut en être conscient, lorsqu’il est pris en photo avec des touristes, il est drogué au valium. Ainsi, la petite photo souvenir a comme un goût amer.
L’éléphant en milieu naturel parcours environ 25 à 70 km par jour. C’est l’un des animaux les plus intelligents de la planète, son cerveau a besoin d’être stimulé tous les jours pour son bien être : recherche de nourriture, interactions avec ses congénères… Lorsqu’il est prisonnier, l’éléphant n’a aucune stimulation, les journées sont les mêmes, les promenades ne changent pas. Il souffre et adopte des comportements très stéréotypés. Dans le cirque sous les rires des spectateurs, il devient tragiquement celui qui fait rire en se balançant de gauche à droite ou d’avant en arrière.
Voici la difficile vie de l’éléphant lorsqu’il vit en captivité. Comment faire pour qu’un animal sauvage de 5 tonnes ne se rebelle pas et pouvoir vivre du tourisme de masse avec eux ? Et bien, on lui fait oublier que c’est un éléphant, cela a même un nom en Thaïlande : le rituel du phajaan. On le brise physiquement et mentalement dès son plus jeune âge. On va jusqu’à leur casser des membres, les étouffer, les rouer de coup jusqu’au sang et continuer à leur rappeler toute leur vie qui est le patron grâce au bullhook (sorte de pique/marteau) qui frappe souvent vers leurs oreilles (endroit sensible) lors des balades.

Alors quelle alternative pour rencontrer ces beaux animaux ? et oui, il faut l’avouer, nous avions envie de faire leur connaissance ! Nous nous sommes rendus au Maerim Elephant Sanctuary, un centre de refuge et de sauvetage pour les éléphants, situé à 50 km au Nord de Chiang Mai. Les fondateurs du refuge parcourent chaque mois la Thaïlande et d’autres pays comme la Birmanie pour récupérer des éléphants mal traités ou en mauvais états (contre rémunération) pour les ramener dans ce sanctuaire, les soigner et leur réapprendre à être des éléphants. Et la bonne nouvelle pour nous est que nous pouvions y passer la journée !
Dès notre mon arrivée, nous avons tout de suite compris que notre argent était destiné au bienêtre des éléphants. C’était merveilleux, nous allions les rencontrer avec respect et humanité, sans violence ! Sans l’argent des touristes, ce sanctuaire ne pourrait pas exister ! Alors pratiquons tous un tourisme conscient et responsable !

1ère étape : pendant deux heures, nous avons visité le sanctuaire, lieu sauvage, jungle féérique ! Nous avons marché dans la nature au milieu d’éléphants sans chaine, sans crochet, sans rien, c’est incroyable, même si nous n’étions pas trop rassurés 😊!

2ème étape : nourrir les pachydermes avec des bananes que nous avions dans nos petits sacs, ils semblaient ravis de nous accueillir ! Nous étions entourés de 5 d’éléphants libres et de personnes vouées corps et âme à la protection de ces animaux, c’était magique ! c’est le premier contact physique avec l’éléphant avec sa trompe. On a pu aussi déposer les bananes directement dans sa bouche ouverte. Esteban a été très impressionné. Louis quant à lui a beaucoup aimé caresser l’éléphanteau qui faisait son fou fou. Moment sublime, tout le groupe est ému !

3ème étape : le bain de boue. A un moment, nous nous dirigeons vers une grosse étendue de boue. Le guide nous dit « tout le monde en maillot de bain », vous allez travailler ! Ni une ni deux pour certains, plus hésitant pour d’autre, on s’enfonce dans la boue jusqu’au genou pour s’approcher des éléphants heureux et on commence à les tapisser de boue en les caressant. Ils ont l’air d’aimer ça. C’est impressionnant. Puis on change d’endroit pour aller tous se rincer. Nous rentrons dans un étang devancer par les éléphants qui se couchent dans l’eau. Avec énergie et joie, les enfants aspergent la peau des éléphants pour retirer la boue. Les éléphants projettent de l’eau par leur trompe. Ils ont l’air de jouer avec nous. Puis ils se relèvent tous créant une énorme vague. C’est l’heure de sortir et de rentrer au camp pour une douche sans

Nous sommes reconnaissants et lorsque l’on rencontre des hommes d’une si belle humanité, nous nous disons que l’espoir d’un monde meilleur existe bel et bien !
Plus d’infos sur : http://www.maerimelephantsanctuary.com/

Cliquer ci-dessous pour voir la vidéo (1 minutes) de notre expérience avec les éléphants !

 

PANYA PROJECT, Permaculture Education Center in the thaï jungle

Après quelques recherches sur internet, le nom de Panya Project revient régulièrement depuis une dizaine d’années. Nous décidons d’aller voir cette initiative démarrée il y a 20 ans par l’Américain Christian Shearer.

Première étape : arriver sur place 😊.

Le projet se situe à 50 km au Nord de Chiang Mai ais en pleine campagne dans le jungle. Seul moyen d’y arriver, le veggie truck autrement dit le camion de légumes qui fait la navette journalière entre la ville de Chiang Mai et les petits villages du nord. Il part à midi tous les jours depuis la place du marché. Nous discutons quelques minutes avec le chauffeur et c’est parti, nous embarquons avec nos bagages à l’arrière du camion. Heureusement, il n’est pas trop chargé aujourd’hui. Deux heures plus tard et une 40aine de stop pour livraison 😊, il nous dépose au bout d’une route et nous dit : « Continue this way »…continuez par là !!! Nous commençons la marche sans trop savoir à quoi s’attendre puis nous trouvons un petit charriot sur le bord de la route. Une aubaine 😊 !!! Après 30 minutes de marche, nous arrivons enfin sur le site :-)!

Panya : Infrastructures
Nous sommes accueillis par Nam, une jeune femme allemande avec Ela, sa fille et son bébé de 10 mois. Avec Mod, son mari thaï, ils dirigent désormais le centre depuis 1 an et demi. Sur 2 hectares, de nombreuses infrastructures ont été construites depuis 10 ans par des volontaires internationaux et thaïs lors de workshop. Tous les bâtiments sont en terre et paille avec une base en tek. L’imposant bâtiment principal comprend une cuisine ouverte sur la nature, salle à manger, salle de cours, bibliothèque et salle de yoga orientée coucher et lever de soleil sur les montagnes du parc national El Tepeyac. Deux grands dortoirs ouverts peuvent accueillir jusqu’à 30 personnes avec douches open air et toilettes sèches bon cette fois-ci fermées 😉. 10 personnes vivent actuellement ici réparties dans 5 maisons aux formes improbables, joliment et intelligemment conçues ! Une fois par an est organisé un PDC (Permaculture Design Courses) avec un groupe de 20 étudiants qui viennent apprendre concrètement ce qu’est la permaculture.

Panya : Gardens
Un banc en hauteur permet d’admirer toutes les bandes de fruits, légumes et herbes du potager placé juste devant la cuisine. Une conception parfaite pour subvenir aux besoins de cette communauté. Le site dispose d’une food forest autrement dit d’une forêt comestible composée de manguiers, longaniers (litchi), fruits du dragons, papayiers…C’est la saison des mangues actuellement donc on en profite toute la journée!

Panya : Activités
Pour les repas, tout le monde participe. Il faut commencer par cueillir les feuilles des plantes dans le jardin ainsi que les fruits dans les arbres avec un long bambou. Chacun a sa technique. Puis on découpe tout en petits morceaux pour frire au wok quelques minutes seulement. Le secret réside dans les sauces utilisées 😉. A la fin du repas, un verre de kamboutcha fabrication maison permet une harmonieuse digestion. La kamboutcha est une boisson réalisée à base de thé, eau et sucre. C’est une boisson acidulée obtenue grâce à une culture symbiotique de bactéries et de levures dans un milieu sucré à base de thé. Au bout de quelques jours/semaines, le champignon qui se développe dans le mélange créé une effervescence agréable au palais.
Nous prenons le diner avant la tombée de la nuit car dès que le noir s’installe, c’est le règne des grenouilles qui sortent de nombreux points d’eau des alentours. Il en vient de partout, elles envahissent le site et la cuisine ouverte à la grande surprise d’Alexa et des enfants ;-( C’est le tout début de la saison des pluies et c’est aussi la fête des grenouilles ! Impossible de fermer l’œil la première nuit tellement le bruit de coassements était fort. Assez incroyable pour cette petite grenouille. La vie sauvage bat son plein dans cette jungle : fourmis rouges extrêmement territoriales (ouïlle ouïlle), araignées difformes, scorpions noire et serpents multicolores seront notre quotidien de nuit comme de jour. Dans la chambre, il ne faut rien laisser sur le sol qui pourrait devenir une cachette pour les insectes ! Tout est suspendu ! Pas évident parfois pour Alexa d’appréhender les situations de la douche ouverte sur la jungle ou du coucher sous la moustiquaire à la bougie 😊. Il ne nous manquait plus que le cobra royal (celui qui peut lever sa tête à 1m50 du sol) pour compléter la collection!
Entre deux balades sur le site, les enfants ont beaucoup avancé dans leurs devoirs Kerlann. Esteban s’est fait une nouvelle copine, Ela, la fille de Nam et Mod, qui l’a énormément sollicité pendant le séjour 😉.

Panya : vie quotidienne
Ici on se couche très tôt juste après le diner. Sous la moustiquaire dans la maison ouverte, les bruits de la jungle sont surprenants et les enfants posent beaucoup de questions le lendemain matin pour tenter de se rassurer. Trois douches par jour minimum par 35 degrés et 80% d’humidité. On se refamiliarise aussi avec les toilettes sèches plutôt bien conçues et spacieuse. Plus de secrets sur le thème pour la Permaculture Family 😉.

Bref, nous avons tous appréciés cette expérience plongée dans la jungle thailandaise même si la faune sauvage très active nous a surprise parfois ! Keep cool toi-même 😉.

Merci à Nam et Mod pour leur accueil au sein de leur communauté et longue vie à Panya Project.

Prochainement en ligne, le film « RESTART THE COMMUNITY », Panya Project avec Nam et sa famille.

Pour plus d’info : http://www.panyaproject.org/

Chiang Mai, the night market
De retour à Chiang Mai, nous profitons davantage des soirées que des journées où les températures grimpent à plus de 40 degrés. Difficile de faire des visites à cette température même imbibés de boissons glacés comme le organic thaï tea (thé bio) ! Alors à la nuit tombée (19h), nous sortons diner au night market. Des centaines de petits stands éphémères se sont installés. On vend de tout : des habits, des jus tropicaux glacés, des brochettes et des insectes dont se délecte Stéphane, grillons de toutes tailles, vers blancs, scorpions sauf les grenouilles qui ne sont pas vraiment attirantes. Les insectes sont une nourriture très intéressante qui consomme 10 fois moins de protéines végétales que la vache pour produire 1 kg de protéines animales.
Beaucoup de stands proposent des offrandes pour le temple : fleurs, bougies, bâtons d’Essen, feuille d’or à coller sur les statues, et même des petits oiseaux enfermés dans une panière à délivrer pendant la prière ! Samedi soir, c’est la grande procession des moines bouddhistes autour du temple de notre quartier. Toujours impressionnant, ils invitent à la méditation, sport très apprécié de Louis et même Esteban désormais !

 

Un bus de nuit nous emmène à la frontière avec le Laos. A Kong Khai, nous nous retrouvons sur les bords du Mékong. De l’autre côté, c’est le Laos. Sortie de la Thaïlande, nous traversons le pont de l’amitié 😊.
La suite des aventures de la Permaculture Family au Laos dans le prochain épisode.
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See you,

La Permaculture Family

#25# THAILANDE, de Bangkok à Chiang Mai

#25# THAILANDE, de Bangkok à Chiang Mai

Le 12 mai 2019

#25# THAILANDE, de Bangkok à Chiang Mai

Hi everybody 😊

Bye bye Australia, nous nous envolons pour l’Asie. Après une courte halte à Singapour, les aventures continuent à Bangkok, la capitale de la Thaïlande !

Bangkok, la dernière capitale thaïlandaise depuis la fin du 18ème siècle

Nous voilà dans l’aéroport ultra climatisé de Bangkok. Nous craignons de sortir tant nous devinons la fournaise de la capitale thaïlandaise ! L’air est saturée d’humidité et de pollution (microparticules) comme indique l’application smartphone !!! 42 degrés, bien plus chaud que Madagascar. C’est parti pour 4 jours de visite dans la chaleur de la ville. Pas si simple de visiter Bangkok ce dimanche 6 mai car nous sommes en plein couronnement du roi de Thaïlande Maha Vajiralongkorn ou Rama X qui a été sacré ce samedi. Trois jours de fastueuses cérémonies battent leur plein au cœur de Bangkok au moment de notre arrivée…
Il est monté sur le trône le 1er décembre 2016, un mois et demi après la mort de son père le roi Bhumibol Adulyadej (Rama IX). Mais le roi de Thaïlande Maha Vajiralongkorn aura dû attendre presque deux ans et demi pour être sacré. Les militaires au pouvoir ont alloué l’équivalent de plus de 27 millions d’euros pour les cérémonies !!! Il y a des milliers de personnes juste en bas de chez nous, tant de monde que l’on peut à peine sortir de l’immeuble ! Tous les temples de la ville sont fermés alors on se lance en immersion et décidons de rejoindre la foule dans la rue ! Nous sommes bien accueillis par les Thaïs qui veulent souvent prendre des photos avec nous ! des Français qui viennent célébrer le couronnement du roi, cela les intrigue !
Si Bangkok est devenue une des plus importantes mégalopoles d’Asie depuis le dernier couronnement d’un roi thaïlandais – celui de Bhumibol Adulyadej en 1950 -, le sacre du monarque reste régi par des us et coutumes séculaires. Le premier acte s’est donc joué le samedi avec la « purification royale ». A 10h09 du matin très exactement – une heure choisie avec le plus grand soin en fonction des astres – le roi Maha Vajiralongkorn, en tunique blanche, reçu sur la tête de l’eau sacrée provenant de rivières de Thaïlande, au sein du Grand Palais de Bangkok. Puis le patriarche suprême du bouddhisme et le grand prêtre brahmane, d’obédience hindoue, lui ont versé sur les mains de l’eau récoltée à travers tout le pays. Maha Vajiralongkorn, qui a pris le titre de Rama X de la dynastie Chakri, s’est ensuite rendu dans la salle du trône et a pris place sous l’ombrelle à neuf étages, symbole du caractère sacré de la fonction.
Après deux heures de marche au milieu de la foule en liesse, nous sommes épuisés et nous n’avons plus d’eau ! 42 degrés à l’ombre et tous les magasins sont fermés, on peine à avancer ! et puis comme par miracle, une fontaine ambulante d’eau glacée s’offre à nous, nous voilà sauvés ! Sans le savoir, nous basculons dans le quartier touristique de Bangkok et comme tous les Européens présents, on cherche l’air conditionnée, nous nous engouffrons dans un salon de massage, pur moment de bonheur, il y fait à peine 20 degrés. Le premier massage en Thaïlande nous ravit et nous réconcilie avec la ville où l’on frôle l’asphyxie !

Le matin suivant, nous allons enchainer frénétiquement les visites de temple. Imposant, majestueux, le Wat Phra Keo (en thaï : วัดพระศรีรัตนศาสดาราม), ou Temple du Bouddha d’émeraude, est un temple bouddhiste situé dans le cœur historique, l’un des lieux sacrés les plus importants de la Thaïlande. Le Wat Phra Keo désigne non seulement le temple contenant le Bouddha d’émeraude, appelé ubosot, mais également l’ensemble des édifices situés dans l’enceinte du complexe architectural sacré. Le Bouddha d’émeraude, situé dans l’ubosot, est une statue haute de seulement 76,2 centimètres, sculptée dans un unique jade au XVe siècle. Selon une légende, la statue était recouverte de stuc doré à sa découverte. Selon une autre légende, elle se serait trouvée à l’intérieur d’une autre statue, faite d’argile. Le Bouddha d’émeraude a été découvert en 1431, dans l’un des temples de Chiang Rai, avant d’entrer plus tard en possession du roi Rama Ier. Les vêtements de la statue sont changés plusieurs fois par an, par le roi lui-même ou par les ministres du temple.
Deux lions de bronze sont postés à l’entrée du temple, apportés du Cambodge par le roi Rama Ier. La base du temple est ceinturée de statuettes de garudas, plaquées d’or, tenant chacune deux nâgas entre leurs griffes. Portes et fenêtres sont ornées de motifs dorés ou en céramique de verres colorés.
L’intérieur de l’ubosot est recouvert de peintures murales datant du règne de Rama III. Nous avons parcouru le temple pendant plus de trois heures. Les enfants sont très impressionnés par la beauté des lieux et plongent dans l’ambiance bouddhiste, de façon naturelle, ils se mêlent à ceux qui prient. Bien sûr, nous nous déchaussons comme le veut la tradition et charmés, nous rentrons dans le temple, sous les chants de ceux qui prient, nous entrons en méditation aux pieds du Bouddha d’émeraude, c’est bien la première fois que cela nous arrive ! Une expérience qui se répétera dans de nombreux temples Thaïlandais…
Guidés par Bouddha (le narrateur de notre voyage en Asie !), nous ressentons pleinement le changement de continent, de culture, de religion. Finalement lorsque l’on y pense bien, ce voyage autour du monde ressemble à une longue séance de médiation ! Chacun de nous 4 explore son moi profond, ses limites, nous découvrons nos forces mais aussi nos faiblesses ! Pas toujours évident de vivre ensemble 24h sur 24, mais c’est le jeu de ce voyage autour du monde ! Ces temps de méditation ont apporté quelque chose de nouveau à notre périple, une dimension plus spirituelle peut-être.

Autre visite, celle du Bouddha couché, c’est l’un des lieux les plus populaires de la ville : Wat Pho. C’est un bouddha inclinable (Wat Phra Chettuphon js Mangkhlaram Ratchaworamahawihan), figure de Bouddha en position couchée, la plus grande de toutes celles de Thaïlande avec 43 mètres de long et 15 mètres de haut. L’architecture de temple de Wat Pho très similaire au Grand Palais de Bangkok ! C’est l’une des icônes de la ville et c’est aussi plus ancien temple de Bangkok, qui remonte à la période du roi Rama bien avant la mise en place de Bangkok. Muets, impressionnés, nous parcourons la grande salle, nous n’avons jamais vu une divinité aussi grande. Croyants ou pas, l’on ne peut être que émerveillés devant tant d’immensité…

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Ayutthaya, l’ancienne capitale du royaume du Siam

A peine une heure de train pour rejoindre l’ancienne capitale du royaume du Siam détruite par les envahisseurs birmans en 1767 ! De nombreux vestiges de temple (qui se dit « wat » en Thaï) construits par les rois successifs de 1300 à 1700, sont encore visibles partout dans la ville comme au Wat Ratcha Burana et au Wat Maha That où l’on peut observer une grosse tête de bouddha entrelacée dans les racines d’un arbre centenaire. En effet, lorsque les Birmans ont envahi Ayutthaya, ils ont décapité presque tous les bouddhas de la ville !!! D’autres sites ont été magnifiquement rénovés comme le Wat Phananchoeng Worawihan avec ses grandes rangées de bouddhas avec tête cette fois-ci 😊, le Wat Phra Si Sanphet en bord de rivière, le Wat Worachettharam et son immense bouddha couché de 43 mètres de long, le Wat Yai Chaimongkol et le Wat Chaiwatthanaram pour ne citer que ceux-là. Pour les enfants et nous, ce fût déjà beaucoup d’informations à ingurgiter 😉. Il existe plus de 300 temples dans la ville d’Ayutthaya !!! C’est visite des temples le matin lorsque la température n’a pas encore atteint 30° degrés, puis c’est devoir l’après midi dans la petite auberge familiale où nous logeons. Louis & Esteban passeront beaucoup de temps avec Penda et Star Fish, les filles de notre hôte. La communication désormais en anglais est déjà assez fluide finalement ! Avec quelques mots de vocabulaire en plus, c’est parti 😊.

C’est ici que nous verrons nos premiers éléphants d’Asie…malheureusement surmontés par des touristes japonais en masse dans la ville. Malgré sa robustesse, la colonne vertébrale d’un éléphant ne peut pas supporter durablement le poids de deux personnes dans une nacelle, seulement celle de son cornac qui est sur sa tête à la rigueur. Nous expliquons aux enfants que nous iront revoir les éléphants dans un autre cadre quelques jours plus tard…

Chiang Mai, au paradis des temples

Ce soir, nous quittons Ayutthaya, ses temples et sa chaleur infernale direction Chiang Mai ! 12h nous sépare de cette ville mythique. Ce voyage en train de nuit au cœur des campagnes thaïlandaises fait partie des moments magiques du tour du monde, c’est la pleine lune, l’air est frais, nous entendons le bruit de la locomotive. Dans nos lits couchettes, nous racontons à Louis et Esteban nos souvenirs d’enfance dans les trains de nuit. Ces moments de calme et de paroles sont rares ! Le tour du monde est une course, les incidents, les joies, les visites, les bus, les auberges, les campings. Parfois, on se sent chronométré !! Voilà pourquoi ce moment avec nos enfants la nuit dans le train a été si apprécié ! Nous arrivons aux aurores dans la petite gare de Chiang Mai, la deuxième plus grande ville de Thaïlande, située dans le Nord du pays. Nous avons adoré. Nous n’avons pas choisi Chiang Mai au hasard. La ville est connue des nomades du monde entier pour sa beauté, son mystère et sa grande qualité de vie ! Immédiatement, nous nous y sentons bien. C’est une ville à l’asiatique sans unité architecturale. C’est bien ça qui créé le charme de la petite cité ! Le centre historique est constitué de ruelles qui serpentent tranquillement entre les habitations et les temples bouddhistes.
Le centre-ville de Chiang Mai est fortifié. C’est un large carré, entouré de remparts. Les commerçants ont beaucoup de goût. Ils sont particulièrement doués pour mélanger l’ancien au neuf. Dans la ville, il règne une ambiance française de brocanteurs, artisans et même bouquinistes ! C’est en visitant les temples que l’Asie s’est rappelée à nous. Comble de beauté et de merveille, nous avons eu le chance d’assistera défilé des moines orangés. Ici tout est ferveur, chant, piété et passion pour Bouddha. Les moines font quotidiennement le tour de leur quartier avec un bol pour quêter de la nourriture auprès des habitants. C’est un système instauré par Bouddha lui-même, afin que les moines restent en contact avec la population et ne partent pas s’isoler dans la montagne, comme dans d’autres religions.

Wat Chedi Luang fait partie des temples les plus impressionnants de la province de Chiang Mai. Il est ainsi nommé Chedi Luang signifiant Chedi Royal, du fait de son emplacement qui se situe juste à proximité du palais royal. C’était le temple dans lequel se réfugiait les rois du Royaume de Lanna. Il est le résultat de la fusion entre deux temples répondant respectivement au nom de Wat Ho Tham et Wat Sukmin. C’est durant le règne du roi Saen Muang Ma que débuta la construction du temple (1391).
Le jeune successeur fit alors incinérer son défunt père et ordonna la construction d’un pavillon royal pour y entreposer les cendres de ce dernier. Ce bâtiment prit la forme d’un Chedi auquel on attribua le nom de Ku Luang, ce qui signifie littéralement « grand sanctuaire majestueux ». Pour honorer la mémoire de son père, le roi Saen Muang Ma ne se contenta pas de déposer les cendres dans le sanctuaire. Il y ajouta le tronc d’un banian en argent qui était la réplique exacte de l’arbre de la Bodhi (un figuier légendaire sous lequel s’était éveillé le Boddhisattva Siddharta afin de devenir le Bouddha historique). Il le recouvrit ensuite de feuilles et de branches dorées, avant de le placer dans l’excavation avec deux images de Bouddha (une image en or et une autre en argent).
Pour protéger le tout, le roi ordonna à ses hommes de construire, tout autour du sanctuaire, un gigantesque mur. Malheureusement, une dizaine d’années plus tard, le roi Saen Muang Ma mourut avant même que l’édifice ne soit terminé. Ce n’est qu’en 1475 que les travaux de construction furent terminés sous le règne du roi Tilokarat, soit exactement 84 ans après les débuts du chantier. Autant d’années mises au service d’un gigantesque projet qui ont permis d’édifier un monument historique de plus de 85 mètres de hauteur et 44 mètres de large, contenant plus de 28 000 reliques du bouddha et autres objets précieux de l’époque, dont l’image de Bouddha la plus vénérée de toute la Thaïlande, le fameux Bouddha d’Emeraude, aujourd’hui conservé avec soin à Bangkok dans le Wat Phra Kaew. Le Wat Chedi Luang était alors, sans conteste, le plus grand monastère de la province de Chiang Mai.
Vers 1545, la ville fut en proie à un tremblement de terre ravageur qui n’épargna pas le temple. Le sommet fut le plus touché par le phénomène et ironiquement, le royaume du Lanna de l’époque ne connut pas de roi. Une situation dont profita l’empire birmans qui pilla la ville en 1567. Durant leur occupation, les assaillants emportèrent bon nombre d’objets de valeur, notamment les reliques en or et en argent qui faisaient la renommée de l’édifice.
Dépouillé de tous ses biens, le Wat Chedi Luang perdit peu à peu de sa valeur et les siècles qui suivirent son déclin ne feront qu’empirer la situation. Le bâtiment ne fut jamais reconstruit, mais malgré tout ce qu’il a enduré, il demeure l’une des structures les plus imposantes de tout le pays.
Ce n’est seulement que dans les années 90 que l’UNESCO et le gouvernement japonais prirent les choses en main pour entamer de grands travaux de rénovation afin de redonner vie à cet édifice historique et en y ajoutant, par la même occasion, deux autres structures plus modernes qui viennent compléter le charme du complexe religieux…

Le Wat Phra Singh, autre temple, autre histoire. Alexa « Ce temple-là, je ne l’oublierais sûrement jamais tant j’ai eu peur… mais que s’est-il passé ? » Voilà toute l’histoire, je me déchausse et avec respect, je rentre dans le temple, et là je me retrouve nez à nez avec une momie…si, si une momie, il faut me croire ! Heureusement Stef me dit : « mais calme toi, aucune raison de paniquer c’est un moine mort qui a été embaumé » . Dans le temple principal, il y a 19 moines embaumés, !!! Avec les enfants, nous nous disions : « ils vont se réveiller c’est sûr !! » J’étais sidérée tant ces moines morts avaient l’air réels ! Momifier les plus vertueux d’entre eux est un moyen pour les temples d’offrir une source d’inspiration aux croyants. Certains, les plus respectés sont même transformés en statue d’or.
Le temple Wat Phra Singh a été construit en 1345 par le roi Phayu, cinquième souverain de la dynastie Mengrai, qui servait à l’origine à abriter les cendres de son père, le Roi Fu Kham. Quelques années plus tard, un viharn et quelques autres bâtiments ont été ajoutés pour donner naissance à un nouveau complexe que l’on nomma Wat Phra Lichiang. C’est seulement grâce à l’arrivée de la statue de Bouddha Phra Singh au temple en 1367, qu’il garda son nom actuel. Les années 1578 à 1774 ont été marquées par la domination birmane sur tout le royaume du Lanna et durant cette période, le temple a connu son déclin. Abandonné à son sort, il s’est considérablement dégradé au fil des années. Il a fallu attendre les débuts du XIX ème siècle et l’arrivée au pouvoir du roi Kawila pour que le temple retrouve son ancien éclat, grâce à d’immenses travaux de restauration et d’agrandissement, avec notamment la construction d’un chedi et d’un ubosot.

La suite des aventures de la Permaculture Family à Chiang Mai et ses alentours dans le prochain épisode

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See you,

La Permaculture Family

La Gazette Centre Morbihan : le rendez-vous mensuel des aventures de la Permaculture Family – la BOLIVIE

La Gazette Centre Morbihan : le rendez-vous mensuel des aventures de la Permaculture Family – la BOLIVIE

Holà,
Le rendez-vous mensuel des aventures de la Permaculture Family dans La Gazette du Centre Morbihan (10.05.19).
Retour sur notre passage en Bolivie en mars dernier, le Salar de la peur ;-( !

Hasta pronto,
La Permaculture Family

VIDEO AUSTRALIE # Robin CLAYFIELD, 30 years living in Crystal Waters ECOVILLAGE, Conondale

VIDEO AUSTRALIE # Robin CLAYFIELD, 30 years living in Crystal Waters ECOVILLAGE, Conondale

Hi everybody,
Fin avril 2019, la Permaculture Family s’est immiscée dans la vie des habitants de l’Ecovillage Crystal Waters à Conondale près de Manely à 100km de Brisbane sur la côte Est australienne. Durant notre séjour, nous avons particulièrement échangé avec Robin CLAYFIELD qui vit dans l’Ecovillage depuis 31 ans avec sa fille et sa petite fille. Designer, formatrice et auteure de nombreux ouvrages, elle en est l’une des fondatrices. Avec passion, elle nous a raconté l’histoire du site qui a connu de nombreuses difficultés à ses débuts notamment juridique ! L’Etat australien (comme beaucoup d’Etat) n’encourage pas ce genre d’initiative qui échappe parfois « aux règles conventionnelles ». Pourtant, l’Ecovillage est une source d’innovation exemplaire qui inspirera l’Etat lui-même dans années plus tard dans ses propres choix d’avenir !!! Alors !?! Seulement 4 projets ont pu voir le jour dans l’Etat du Queensland, les autres restent en attente… Ici, l’expérience de Crystal Waters est plutôt réussie même s’il existe un turnover modéré. Les habitants que nous avons rencontrés sont plutôt enchantés et ne reviendraient pour rien en arrière. 

Conçu en 1983 par deux permaculteurs pionniers, l’Ecovillage accueille 85 familles (soit environ 250 personnes) intelligemment réparties sur 20 hectares de terrain. Le projet de l’époque consistait à permettre aux familles de vivre ensemble dans la nature. Aussi la communauté initiale a acheté 260 ha de pâturage pour vaches puis a aménagé de nombreux étangs, des routes goudronnées, l’installations de l’eau potable pour tous et même de l’électricité même si la plupart des habitants possèdent leurs propres panneaux solaires. Puis chaque famille s’est installée sur un morceau de terrain sans contrainte pour construire son habitat mobile, semi dur ou dur en fonction des moyens de chacun. Les habitants sont désormais propriétaires de leur maison et de leur terrain limité autour de la maison (maxi 2000 mètres carré). L’intérêt du projet réside dans l’espace commun qui appartient à tous : forêts, prairies, étangs, chemin, ainsi que toute la biodiversité du site. Grâce à la mise en place de la règle du No dogs/ No cats (pas de chiens, pas de chats), les animaux sauvages pullulent et notamment les kangourous qui sont partout dans notre champ de vision. Ils sont curieux et les enfants passeront beaucoup de temps à tenter de les apprivoiser comme le renard et le Petit Prince 😉. Le réveil matin sous la tente est magique avec les chants entremêlés des oiseaux exotiques.

De bons moments partagés. Merci à tous les habitants pour leur accueil chaleureux.

Plus d’infos sur https://crystalwaters.org.au/

Bon visionnage
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La Permaculture Family

#24# AUSTRALIE, de l’Ecovillage Crystal Waters à la Grande Barrière de Corail depuis Cairns, fin du road trip

#24# AUSTRALIE, de l’Ecovillage Crystal Waters à la Grande Barrière de Corail depuis Cairns, fin du road trip

Le 4 mai 2019

#24# AUSTRALIE, de l’Ecovillage Crystal Waters à la Grande Barrière de Corail depuis Cairns, fin du road trip

Hi everybody 😊

Nous quittons le joli village de Nimbin dans l’arrière-pays pour rejoindre la côte. Nous passons rapidement par la ville de Golden Coast qui s’étend sur 50 km avec ces building plantés dans le sable de Surfers Paradise. En 2006, Q1 était la plus haute tour d’habitation du monde avec 323 mètres de haut pour 80 étages !!! « La côte d’or » est donc un haut lieu du tourisme australien très bling bling mais sans intérêt pour nous 😊. Même si la plage est magnifique, nous passons notre chemin pour rejoindre Brisbane.

Brisbane, 3ème ville du pays

Capitale de l’Etat du Queensland, c’est la 3ème plus grande ville d’Australie avec 2,5 millions d’habitants. Resté longtemps dans l’ombre, Brisbane s’est considérablement développé dans les années 80 à l’occasion des Jeux du Commonwealth puis de l’Exposition Universelle (1988). Construite sur les méandres du fleuve du même nom, Brisbane évoque une métropole américaine avec son centre très dense où se mêlent bâtiments victoriens et tours de verre et de bétons, et ses banlieues très étendues, aux petites maisons en bois surélevées avec véranda et jardin ! Elle est désormais la ville la plus dynamique du pays avec son architecture moderne et notamment sa splendide plage artificielle publique et gratuite (!) en plein centre-ville au milieu du magnifique parc arboré South Bank Parklands. La visite gratuite 😉 du Queensland Art Gallery nous apprend beaucoup sur les artistes australiens et sur l’art aborigène. Les enfants participeront à un atelier de fabrication de colliers inspirés des techniques aborigènes. Avant de quitter la ville, un peu de sport pour les enfants avec une séance de tennis grandeur nature.

 

 

 

 

Crystal Waters, le plus ancien écovillage d’Australie, 1983

De Brisbane, nous reprenons la route pour rentrer dans les terres. Deux heures de petites routes de campagne dans les forêts et nous voilà à l’entrée du célèbre Ecovillage de Crystal Waters, le premier du genre en Australie. Conçu en 1983 par deux permaculteurs pionniers, l’Ecovillage accueille désormais 85 familles (soit environ 250 personnes) intelligemment réparties sur 20 hectares de terrain. Le projet de l’époque consistait à permettre aux familles de vivre ensemble dans la nature. Aussi, la communauté initiale a acheté 260 ha de pâturage à vaches puis a aménagé de nombreux étangs, des routes goudronnées, l’installation de l’eau potable pour tous et de l’électricité même si la plupart des habitants possèdent leurs propres panneaux solaires. Puis chaque famille s’est installée sur un morceau de terrain sans contrainte pour construire son habitat mobile, semi dur ou dur en fonction des moyens de chacun. Les habitants sont désormais propriétaires de leur maison et de leur terrain limité autour de l’habitat (maxi 2000 mètres carré). L’intérêt de projet réside dans l’espace commun qui appartient à tous : forêts, prairies, étangs, chemin, ainsi que toute la biodiversité du site. Grâce à la mise en place de la règle No dogs/ No cats (pas de chiens, pas de chats), les animaux sauvages pullulent et notamment les kangourous qui sont partout dans notre champ de vision. Ils sont curieux et les enfants passeront beaucoup de temps à tenter de les apprivoiser comme le renard et le Petit Prince 😉. Le réveil matin sous la tente est magique avec les chants entremêlés des nombreux oiseaux exotiques.

Nous passerons une journée avec Robin Clayfield, une des fondatrices de l’Ecovillage qui y vit depuis 31 ans avec sa fille et sa petite fille. Avec passion, elle nous a raconté l’histoire du site qui a connu de nombreuses difficultés à ses débuts notamment juridique ! L’Etat australien (comme beaucoup d’Etat) n’encourage pas ce genre d’initiative qui échappe parfois « aux règles conventionnelles ». Pourtant, l’Ecovillage est une source d’innovations exemplaires qui inspirera l’Etat lui-même dans années plus tard dans ses propres choix d’avenir !!! Alors !?! L’Etat du Queensland ne dispose que de 4 écovillages et de nombreux projets ne voient pas le jour malheureusement. Ici, l’expérience de Crystal Waters est plutôt réussie même s’il existe un turnover modéré. Les habitants que nous avons rencontrés sont plutôt enchantés et ne reviendraient pour rien en arrière : 50% de retraités, 30% d’Européens dont des Français, Allemands et Hollandais. Comble du hasard (ou pas !), le boulanger du village qui fabrique le pain une fois par semaine est un Français ayant vécu plusieurs années à Tamatave à Madagascar où nous avons également vécu de 2015 à 2018. Avec sa femme japonaise et leurs enfants, ils vivent paisiblement dans ce paradis loin de leurs activités d’avant ! Tous les habitants n’ont pas encore la possibilité de « vivre leur métier » au sein du village et la plupart des actifs ont un travail à l’extérieur tout en restant à l’intérieur !?! comme ce Français qui fait du « support » (assistance en ligne) pour une entreprise de logiciel informatique. Il doit résoudre les problèmes de 7 clients  simultanément en chat depuis ces 3 écrans d’ordinateur…tout cela au milieu des familles de kangourous médusés qui viennent broutés l’herbe de sa pelouse! Une autre famille avec leurs 6 enfants vivent ici depuis 3 ans dans plusieurs bâtiments fabriqués de leurs mains! Une population variée se côtoie donc au quotidien dans une harmonie plutôt sereine.

L’Ecovillage, c’est aussi se retrouver régulièrement lors de différentes activités : le café-bar-spectacle, les soirées à thème, la boulangerie, les jeux d’enfants dont les nombreuses tyroliennes dans les arbres et les instruments de musique géants recyclés…

Ce qui n’a pas encore été développé, c’est l’école pour la 50 aine d’enfants de 0 à 18 ans. Un projet d’éducation alternative est en cours.

Nous avons adoré cette immersion de 5 jours au sein de l’écovillage et de ses habitants aux passés divers et variés. C’est avec émotion que nous devons quitter les lieux pour continuer notre road trip sur la côte Est.

Prochainement notre vidéo en ligne de Robin Clayfield, 30 ans de vie au sein de l’Ecovillage Crystal Waters

Plus d’infos sur : https://crystalwaters.org.au/

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Noosa Heads, entre yacht et surfers !

Le cœur gros, nous nous éloignons de Crystal Waters, de sa nature et de ses kangourous. Direction la ville très huppée de Noosa Heads, rappelez-vous, nous sommes attendus à la marina de « Noosa » (pour les intimes…). Nous sommes invités à dormir sur le yacht de Allan, le père de notre nouvel ami Ted, le champion de surf de Lennox Heads ! Ville ultra chic, Noosa Heads est considérée comme le St-Tropez de l’Australie. Certains disent que c’est un lieu incontournable pour les vrais surfeurs. Nous voilà donc en mode bohème sur la marina. Il est 17H et le soleil décline doucement. Nous retrouvons Allan pied nu dans la petite crique de Noosa, il est venu nous chercher en bateau qui est vraiment petit, alors nous sommes déçus ! En fait ce bateau sert simplement à nous emmener vers le fameux yacht ! Nous sommes rassurés ! Nous voilà donc embarqués sur les flots avec nos sacs à dos et Allan que nous connaissons à peine ! Il a l’air très heureux de nous accueillir sur son navire alors il nous sert le champagne ! Malheureusement, il ne reste pas avec nous, il doit aller à une fête. Nous serons seuls tous les 4 sur le navire, c’est complètement dingue ! Une nuit dans une marina australienne, c’est juste fou ! Et puis, on prépare le repas du soir et on dîne dans la belle salle à manger du bateau. Vous vous en doutez, le moment est unique ! Bercés par les flots du Pacifique, nous nous endormons dans les cabines, la nuit est douce, la lune est pleine, nos rêves sont emprunts de sérénité.
Levés 6H, soleil et super petit déjeuner sur le pont ! Et voilà notre hôte qui nous amène le breakfast !! Programme de rêve pour la matinée, Allan souhaite nous faire découvrir une petite plage sauvage du coin. Trop de chance, on a un guide privé. L’eau est turquoise, la plage est déserte ! En Australie, toutes les plages sont pourvues de douches, alors on en profite pour se laver 😊.

Sur la route entre Rockampton et Airlie Beach

Une longue route nous attend pour arriver à notre destination finale : Cairns ! On traverse des paysages australiens auxquels nous ne nous attendions pas : les pins à perte de vue et des milliers d’hectares de cannes à sucre qui serviront à fabriquer l’éthanol. Première halte, après avoir roulé plusieurs heures, nous arrivons en pleine nuit à Rockhampton dans le Queensland. Tous les campings sont fermés, l’heure est au camping sauvage alors on décide de planter la tente sur une petite aire de repos. Le lendemain, en sortant de la tente, nous avons la bonne surprise de lire ce magnifique panneau WARNING qui indique clairement de ne pas trainer dans les parages pour cause de crocodiles dans la rivière à à peine 5 mètres de notre tente. Oupsss on a eu chaud ! Après le python, c’était le crocodile…
On démonte la tente sans trop s’attarder puis direction Airlie Beach et sa piscine naturelle qu’on appréciera au coucher du soleil avant de nous mettre à la recherche d’un camping. On décide de ne pas renouveler l’expérience du camping sauvage, enfin pas tout de suite ! On passera la nuit avec les backpackers du monde entier. L’ambiance est bonne au barbecue !

Cairns, la Grande Barrière de Corail

Notre arrivée à Cairns se teinte d’une petite nostalgie car dans 3 jours, nous quittons l’Australie après 3300 km de road trip ponctués de rencontres, de famille, de nature et de partage. Dans le même temps, nous sommes heureux car demain nous partons sur la grande barrière de corail ! Pour info, la grande barrière de corail se situe au Nord Est au large des côtes australiennes. C’est le plus grand espace corallien du monde : 400 espèces de coraux différentes, 1500 espèces de poissons, 4000 espèces de mollusques. Le spectacle est varié, la beauté des eaux extraordinaire. L’intérêt scientifique y est énorme ! C’est aussi l’habitat d’espèces menacées d’extinction. Comme le dugong et la grande tortue verte. A peine arrivée sur la petite île de Green Island, nous embarquons sur un bateau à fond de verre pour une première exploration des lieux ! C’était dingue, nous avons pu observer des centaines de poissons, des coraux et surtout (et ça, on n’en revient toujours pas…) un requin, bon il était petit mais quand même ! Puis nous partons en excursion snorkeling et là le miracle s’est accompli, nous avons vu une tortue toute verte, elle est là sous nos yeux médusés, elle est passée là, rien que pour nous…à la grande joie des enfants !

« Merci l’Océan, merci les poissons, merci les requins, merci les tortues, merci l’Australie ! C’est avec une immense émotion que nous te quittons. L’Asie éternelle nous appelle désormais ! »

 

 

 

 

La suite des aventures de la Permaculture Family en Asie dans le prochain épisode.

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La Permaculture Family

#23# AUSTRALIE, de Sydney à Nimbin, le berceau de la permaculture, début du road trip sur la côte Est.

#23# AUSTRALIE, de Sydney à Nimbin, le berceau de la permaculture, début du road trip sur la côte Est.

 Le 24 avril 2019

#23# AUSTRALIE, de Sydney à Nimbin, le berceau de la permaculture, début du road trip sur la côte Est.

Hi everybody 😊

Lundi, nous arrivons à reprendre un rythme normal : lever 7H30 ! La journée qui nous attend nous remplit d’appréhension car c’est aujourd’hui que commence le road trip avec la super voiture de location de Travellers Autobarn. Nous allons devoir redoubler de prudence ! Ici on conduit à gauche, Stef va devoir changer ses habitudes ! Après avoir gratté quelques rétroviseurs dans le parking, nous prenons la route vers le Nord Est.

 

 

 

Les Blue Mountains, les forêts magiques d’eucalyptus

Vers 11H, nous partons dans les Blue Mountains (les montagnes bleues). 3H de route pour accéder au site, pas facile de trouver le chemin et la confiance en nous ! Conduire en Australie, c’est juste dingue, on n’en revient pas, du coup on stresse ! On s’est trompé de route à de nombreuses reprises et puis à force de persévérance, on a trouvé le fameux village des Blue Mountains : Katoomba. Ce village est célèbre en raison de la vue grandiose qu’il offre sur 3 sublimes monts : les Three Sisters (les 3 Sœurs). On arrive pile pour le coucher du soleil. Il disparait doucement derrière les pitons taillés par l’érosion. C’est clair, le spectacle valait vraiment le détour !! Pendant 15 minutes, les reflets des Three Sisters évoluent de l’ocre au rouge. La nuit est là et nous ne savons pas du tout où dormir !  Finalement avec notre application, nous avons trouvé un « free camping », comprenez ici camping gratuit. C’est un endroit caché au cœur d’une forêt, plutôt précaire mais pour une nuit ce sera parfait ! On se souviendra longtemps de cet endroit car nous y avons rencontré plein de Français et plus particulièrement une famille qui était comment nous en mode tour du monde. Nos voisins font un feu de camps pour y griller des chamallows pour tous les enfants qui crient de joie. Une soirée géniale en compagnie de Français très sympas ! Nous avons parlé jusqu’à minuit à la lueur de nos lampes de poche : voyages, cultures, rencontres, coutumes locales furent nos thèmes partagés. Nous avions le point commun d’être des backpakers, comprenez ici ceux qui « voyagent en sac sur le dos de façon autonome et à peu de frais ».  Et puis contre toute attente, un froid glacial (5°C) s’est abattu sur le campement. Nous sommes les seuls en tente (les enfants dorment dans la tente et les parents dans la voiture). Tous les autres campeurs sont en van ou même en camping-car ! Ainsi nos nouveaux amis n’ont pas eu froid contrairement à nous, congelés dans notre sac de couchage ultra fin « spécial pays tropicaux 😊 ». On a même pensé à l’hypothermie vers 3h du matin !!! Réveil féérique dans la brume au cœur de la forêt. Dès 6H, les campeurs se préparent pour les excursions et nous aussi. Nous partons pour une excursion de 4H dans les Blue Mountains. Certains comparent ces roches majestueuses aux monts du Grand Canyon américain. Effectivement cette randonnée fût une merveilleuse plongée dans des ravins escarpés.

Newcastle, les retrouvailles d’Alexa avec ses cousines après 20 ans de séparation !

Alexa « 15H, on prend la route direction Newcastle ! Mon cœur se serre, je vais retrouver ma cousine Candilyne. Je ne l’ai pas vu depuis 20 ans. Un retour en enfance s’opère. Candilyne est la cousine avec laquelle j’ai le plus joué lorsque j’étais petite. Nous étions très proches et nous voyions à chaque vacance et puis un beau jour, elle a quitté la France et est partie vivre en Australie, le pays de son père. La dernière fois que je l’ai vue c’était en France pour son mariage… »

 » Comment décrire cette scène en étant fidèle à ce que j’ai ressenti ? Alors voilà, nous arrivons de nos deux jours de vadrouille (camping sauvage en montagne) en mode nomade : sac à dos, poussière, un peu claqués par la route ! Nous sommes maintenant dans la rue très huppée de ma cousine : villas type Hollywood à perte de vue ! Ils nous attendent, on se serre dans les bras l’une de l’autre, on rit et on pleure ! C’était pour moi un grand moment du tour du monde !  Et puis surtout Louis et Esteban rencontrent leurs cousins : Luca, 9 ans, Charlie, 11 ans et Maxxis 13 Ans. Moment de silence et voilà qu’ils jouent ensemble comme s’ils se connaissaient depuis toujours ! C’était une soirée géniale. La grande maison de Candi est sublime, un peu comme dans les films, blanche, immense, lumineuse, du grand luxe. Cela nous change de notre vie de bohème ! Vie de bohème que l’on aime tout de même. Mais des fois le confort c’est reposant. Pour nous, la maison de Candi et de son mari Raoul fut un parfait havre de paix. Nous avons été embarqués dans leur vie à plus de 1000 à l’heure : séance d’acuponcture pour Stéphane dans la clinique de Raoul qui est acuponcteur, une aubaine pour lui qui avait des douleurs au dos qui ont finalement disparu grâce aux aiguilles magiques 😊. Candilyne nous emmène dans les grandes boutiques de Newcastle entièrement dédiées au surf !! Cela faisait des mois que nous n’avons rien acheté. Mais en Australie, le surf c’est un peu comme une religion. Alors Louis et Stef changent de look !  Nous voilà près pour la session surf organisée par Candilyne, prêts à affronter la vague parfaite. Les 3 enfants de Candi font régulièrement des compétitions sportives alors le niveau est plutôt excellent ! Nous n’avons pas pu rivaliser mais c’était le meilleur moment du séjour ! Pique-nique dans le plus grand parc de la ville, nous y avons vu des koalas pour la première fois ! La fin de la journée est marquée par la venue de Georgiana, la petite sœur de Candilyne. Georgiana a deux enfants : Dali et Ruben. Merci à elle d’avoir fait cette longue route pour que nos enfants puissent se connaitre !  »

Nous remercions sincèrement Raoul et Candilyne pour leur accueil unique et chaleureux !

Surf attitude de Port Macquarie à Byron Bay

Nous reprenons la route direction Port Macquarie : sa plage, ses lifeguards, ses surfeurs et ses rochers. La visite de l’hôpital des koalas était très instructive. Le refuge accueille les koalas blessés et se dédie à leur protection. Chaque année, un grand nombre d’entre eux sont victimes d’accidents de voitures. Le refuge est assez petit mais la visite est captivante ! Nous avons lu non sans émotion l’histoire de chaque koala hospitalisé : accident de voiture, morsure de chiens, incendie, maladies…

Ce soir, nous avons rendez-vous à Lennox Heads (près de Byron Bay) avec un champion de surf australien, Ted (on n’en dira pas plus car il veut rester anonyme !) mais ça c’est une autre histoire! Il nous prête la dépendance de sa villa pour deux jours ! C’est déjà pas mal 🙂 ! Byron Bay est une petite bourgade entourée d’une forêt luxuriante. Ce luxueux village abrite une communauté d’artistes et de cultivateurs bio issue du mouvement hippie des années 1970 ! Là aussi les surfeurs affrontent les vagues, c’est le spot des surfeurs les plus expérimentés, semble-t-il ! Nous avons marché plus de 5 H  sur le sentier qui borde la forêt de l’Arakwal National Park. Nous avons grimpé tout en haut de la falaise, et là haut le panorama est juste extraordinaire : les vagues et les plages à perte de vue. Le phare de Byron Bay marque le point le plus à l’Est du continent australien, c’est le phare le plus puissant du pays, avec un faisceau portant à 27 Miles nautiques (50 km). Notre dernière soirée est marquée par notre rencontre avec Mike, le frère de Ted. Il est super heureux de rencontrer des Français qui font un tour du monde en passant par l’Australie ! Ainsi la conversation s’engage avec Mike. L’échange se conclut par une invitation sur son yatch à Noosa Heads ! Nous n’avions même pas envisagé de passer par là, mais là on change nos plans ! Une nuit sur un yatch cela ne se refuse pas !

Nous quittons l’autoroute de la côte pour empreinter les petites routes de campagne à l’intérieur du pays. Le paysage est très vallonné et la forêt s’épaissie. Sur notre chemin, nous piqueniquerons aux Minyon Falls, des chutes d’eau de plus de 100 mètres de hauteurs. Un spectacle incroyable dans une nature éblouissante ! La randonnée balisée nous mènera jusqu’en bas des chutes impressionnantes pour une baignade tourmentée ! C’est l’occasion d’observer la nature à l’état pure, les arbres remarquables, les papillons et surtout les oiseaux comme les magnifiques diamants de Gould aux étonnantes couleurs.

Nimbin, le village berceau de la permaculture

Puis nous continuons vers le légendaire village de Nimbin. Mais que s’y passe-t-il ? C’est en 1973 que tout commence dans cette petite bourgade à 780km de Sydney lors d’un festival rassemblant des étudiants, altermondialistes et hippies qui veulent changer le monde. Si la consommation du cannabis y est encore tolérée, la philosophie de vie est tournée vers la permaculture. De nombreux sites permaculturelles et communautés ont fleuries autour du village de Nimbin. Après la visite des boutiques d’artisanat et de healthy food en centre bourg, nous allons visiter à la sortie du village le site de Djanbung Gardens, une communauté tenue par Robyn FRANCIS depuis 1993 ! Robyn est professeure émérite en permaculture depuis près de 30 ans. Elle vient de fêter sa 150ème cession de Permaculture Design Course (PDC), la formation diplômante de 15 jours qu’elle a composé avec Bill Mollison (1928-2016), le co-fondateur de la permaculture au niveau mondial. C’est avec plaisir qu’elle nous fait visiter son site de 2,2 ha en perpétuel aménagement. Nous aurons aussi l’occasion de discuter avec des jeunes australiens en woofing* ainsi qu’avec des familles en quête d’un autre futur pour leurs enfants. Des idées ingénieuses pour dépenser moins d’eau, recycler les « déchets », produire des aliments sains…

Plus d’infos : https://permaculture.com.au/djanbung-gardens/

*Le néologisme « wwoofing » est formé à partir des initiales d’une association née en Angleterre en 1971 et baptisée WWOOF : World Wide Opportunities on Organic Farms. L’idée est simple : 1. il s’agit d’aider un exploitant agricole ou un éleveur bio dans ses travaux ; 2. en échange de cette aide, ce dernier se propose de vous accueillir chez lui, gratuitement : 1. vous bénéficiez de son gîte pour dormir ; 2. de sa nourriture ; 3. et vous partagez le quotidien d’un habitant à l’autre bout de la planète 🙂 .

De retour à notre aire de camping, Alexa se retrouve nez à nez avec un serpent qui est en train de se faufiler sous la tente des enfants! C’est un python carpet affamé de plus de 2 mètres en quête d’une proie vivante ! Alexa rentre en crise de panique car c’est sa phobie. La moitié du camping se précipite ! Pendant ce temps, Stéphane et la responsable des lieux tentent d’éloigner la bête qui ne semble pas vraiment effrayée par les hommes. Et pour cause, la responsable du site le connaît bien, elle nous montre même des photos de lui sur son portable !?! Le python habite dans le creux d’un grand arbre de la petite forêt qui jouxte le terrain de camping. Il part chasser régulièrement de jour comme de nuit. Très lentement, le serpent mettra plus de 30 minutes à s’éloigner de la tente. Un beau spectacle pour les enfants mais un cauchemar pour Alexa. Impossible pour elle de remettre un pied sur cette aire ni même de regarder l’endroit, ce qui nous oblige à déplacer la tente sur un autre emplacement moins collé à la petite forêt 😊. Plus de peur que de mal pour ce python non venimeux mais qui nous a tous vraiment impressionné par sa taille contrairement aux Australiens habitués à un tel spectacle !?!

La suite du road trip en Australie de la Permaculture Family dans le prochain épisode,

N’hésitez pas à laisser vos commentaires,

See you,

La Permaculture Family

#22# AUSTRALIE, amazing Sydney

#22# AUSTRALIE, amazing Sydney

Le 15 avril 2019

#22# AUSTRALIE, amazing Sydney

Hi everybody 😊

5h du matin, le taxi nous dépose à l’aéroport de Sao Paulo au Brésil. C’est bien la fin de notre périple de 7 mois en Amérique Latine semé de rencontres inoubliables. Après une halte par Santiago du Chili, 19 heures de vol et 36 heures de voyage quand même, nous atterrissons enfin en Océanie. Une arrivée magique ! Peut-être la plus belle arrivée dans un pays ! Bon, un peu claqués par les 13H de décalage horaire. Autant d’heures, cela ne nous est jamais arrivé !!

Cette arrivée dans Sydney la nuit est juste dingue. A travers la fenêtre du taxi qui nous emmène à notre appartement, Sydney nous séduit au premier regard. Ce coup de foudre était inévitable. La baie que nous devinons dans la nuit noire paraît d’une étincelante beauté. Et puis, le taxi traverse le Harbour Bridge (nous l’avions vu dans des films et là nous sommes dessus !). Ce pont, tel un joyau précieux, brille de 1000 feux. On se met tous à applaudir dans le taxi ! Peut- être le chauffeur a-t-il pensé que nous étions fous ? Peu importe, nous étions si heureux de débarquer en Australie ! Pour Alexa, c’est un peu un rêve qui se réalise, celui de retrouver sa cousine Candyline qu’elle n’a pas vu depuis 20 ans !

Le taxi nous dépose dans la rue où nous logeons. Un endroit juste sublime. Petite déception quand même, nous n’avons même pas aperçu l’opéra emblématique de Sydney !  Et puis en arrivant devant notre porte, nous jetons un dernier coup d’œil derrière nous, et là tel un diamant surgit sous nos yeux l’Opéra ! Notre location est seulement à deux cents mètres de ce bijou blanc aux coques nacrées, une icône mondialement connue. Evidemment, nous dégainons l’appareil photo et puis on rentre se coucher, reprendre des forces, se reposer. Quatre jours de visites intenses de la ville nous attendent !

Contre toute attente, nous nous réveillons hyper en forme à 3H du matin ! C’est le jetlag qui commence. Que faire ? dans la famille, plus personne n’a envie de dormir ! Alors on prépare le petit déjeuner et les enfants se mettent à faire leurs devoirs ! Nous attendons avec impatience que le soleil se lève sur Sydney. Dans le même temps, nous sommes bien conscients que la fatigue risque de nous rattraper à un moment ou à un autre de la journée ! A 5h30 du matin, Esteban et Stéphane partent voir le lever de soleil sur l’Opéra, ils reviennent comblés.

Nous quittons l’appartement vers 7H du matin fin prêts à découvrir Sydney !

Première étape : traversée à pied du pont le Harbour Bridge. Nous dirions que c’est le symbole visuel de Sydney, à l’instar du Golden Gate Bridge de San Francisco ou du Tower Bridge de Londres. Nous sommes impressionnés par cette architecture métallique qui mesure 134 mètres de haut, 1149 m. de long et 49 m. de large, pour un poids de 53 000 tonnes !  La vue sur la baie de Sydney est majestueuse et turquoise. Le ballet de voiliers, de yachts, de catamarans qui se déroulent sous nos yeux, nous hypnotisent. Le spectacle est à la hauteur de ce que nous imaginions avec une vaporeuse clarté qui baigne de lumière les anses de la baie. Le spectacle est éblouissant ! Nous avions lu dans notre guide que la baie de Sydney était l’un des lieux les plus spectaculaire au monde. Nous confirmons. La baie nous a conquis !

Deuxième étape vers 9H du matin, nous précisons ici que nous ressentons tous les 4 les premiers signes de fatigue. Nous voilà donc dans le quartier des Rocks, l’ambiance y est londonienne ! C’est le plus vieux quartier de la ville, un dédale de ruelles pavées, d’impasses et de cours, de pubs historiques et d’anciens cottages ouvriers. C’est une plongée dans le passé colonial de la ville. Nous avons adoré !

Troisième étape : c’est le passage obligé au Musée d’Art contemporain de Sydney, on espère de tout notre cœur que les œuvres vont nous tenir éveillées. Nous rentrons dans le musée, nous sommes clairement atteints du syndrome du décalage horaire ! Le jetlag ou l’anarythmie circadienne (terme scientifique) rattrape Alexa qui s’endort sur le banc du musée ! Elle se réveille, il faut résister, visiter Sydney cela n’arrivera qu’une fois. Le musée valait vraiment le détour. Certains disent même que c’est la visite principale de Sydney ! Les œuvres sont une ode à l’art aborigène. Le MCA expose, collectionne et interprète l’art moderne et aborigène. Plus de 7000 œuvres d’artistes sont exposées. Ici l’art revêt toutes les  formes: sculptures, peintures, gravures, films, lithographies. Louis et Esteban ont couru de salles en salles, curieux, médusés. Certes certaines œuvres sont dérangeantes car elles évoquent le massacre des premiers peuples australiens. Mais il était de toute façon nécessaire d’évoquer avec nos fils l’histoire des aborigènes !  Il nous aura fallu deux heures et demi pour tout voir !

Quatrième étape : il est midi lorsque nous arrivons à l’observatoire de Sydney.  Le vieux bâtiment est juché sur jolie colline que nous avons escaladé malgré la fatigue et là nous avons découvert une super vue sur Sydney. Il faut se rendre à l’évidence, nous sommes en train de tomber amoureux de la ville ! Nous avons découvert un vrai observatoire astronomique et les enfants ne sont toujours pas fatigués ! Ils veulent tout voir ! Où vont-ils chercher l’énergie ? Ici les visiteurs du soir peuvent observer les étoiles et les planètes grâce à un télescope Schmidt-Cassegrain moderne de 40 centimètres et une lunette historique de 29 centimètres, construite en 1874.

14H, nous avons faim. Commence alors pour nous une marche interminable pour rejoindre le quartier chinois où nous souhaitons manger. Nous traversons les dizaines de tour de verre du Central Business District ! Ici les avenues rectilignes sont bordées des plus hauts gratte-ciels d’Australie. Vous l’aurez deviné, c’est le quartier du commerce et des affaires. Nous sommes loin de nos villages adorés d’Amérique latine !! Banques, grandes entreprises et groupes financiers internationaux ont ici leur siège pour l’Asie et le Pacifique. A l’ombre d’étincelants buildings de verre et d’acier se cachent aussi quelques beaux édifices coloniaux et églises en pierre, témoins architecturaux du passé. Nous voilà enfin aux portes de l’Asie : Chinatown s’offre à nous ! Les rues sont entièrement dédiées aux mets thaïlandais, chinois et japonais. Nous sommes épuisés, et avons à peine la force de manger ! Il est 16H mais pour notre horloge biologique, il est 4H du matin !

Aujourd’hui, c’est le grand jour, nous visitons l’Opéra. Nous l’avons vu, il est merveilleux. Ses grandes coquilles voûtées et entrelacées se dessinent dans le ciel bleu. L’Opéra a élu domicile sur une plateforme au milieu de l’eau tout près du Royal Botanic Gardens. Nous précisons ici que l’Opéra est une prouesse architecturale maintenant classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco ! Sa construction a duré plus de quatorze ans. Nous traversons maintenant le Royal Botanic Garden qui remonte à 1816. Il y là des pâturages, des potagers, des oiseaux : les perroquets – cacatoès à crètes huppées jaunes et des ibis cohabitent avec l’homme de façon très affectueuse ! Ici les arbres centenaires abritent les parterres de tulipes. Une serre tropicale luxuriante domine le jardin. La fatigue nous rattrape tous les 4 dès 15H ! Nous résistons et partons visiter l’Art Gallery of New South Wales. C’est un édifice majestueux de style classique. Ici l’art australien de l’époque coloniale est à l’honneur !

17H, nous clôturons la journée par la visite de la majestueuse cathédrale St Mary. Elle arbore un style néogothique époustouflant. Une ambiance mystique se dégage des rosaces, des gargouilles et des arcs-boutants. Le grés ocre de la ville donne à l’intérieur de la cathédrale une tonalité chaleureuse et feutrée. Nous ne trouverons pas de taxi et rentrerons à pied à notre appartement ! A 18H30 tout le monde dort !

Debout à 4H du matin, c’est mieux que rien, nous ressentons de moins en moins les effets du décalage horaire, il était temps ! Dimanche, c’est notre dernière journée à Sydney, on décide de faire comme tous les australiens : passer la journée à la plage. Nous voilà partis pour la plus mythique des plages australiennes : Bondi Beach. Là-bas, la baignade est fortement déconseillée, les courants sont très violents, seuls les surfeurs affrontent les vagues. Nous avons pu visiter la plus célèbre des piscines australiennes : l’icebergs club piscine. Ici, tout semble cool, la jeunesse et les surfeurs blonds sont à l’honneur. Ils sont venus chercher la vague parfaite !

La suite des aventures de la Permaculture Family dans le prochain épisode avec le début du road trip  sur la côte Est,

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See you,

La Permaculture Family

VIDEO BRESIL # Les secrets de la mandarine biodynamique chez ECOCITRUS, coopérative de producteurs de mandarines/oranges bio et équitable

VIDEO BRESIL # Les secrets de la mandarine biodynamique chez ECOCITRUS, coopérative de producteurs de mandarines/oranges bio et équitable

Hola,
Début avril 2019, la Permaculture Family était en visite chez ECOCITRUS, une coopérative de producteurs d’oranges et de mandarines créée il y a plus de 20 ans. Grâce au développement des marchés biologique et commerce équitable, ECOCITRUS compte désormais 100 producteurs autour de la ville de Montenegro, à 70 km au nord ouest de Porto Alegre, dans la région de Rio Grande do Sul, Sud Brésil.

Nous avons eu la chance de participer aux activités du moment:
récolte des mandarines vertes avec Ernesto,
– découverte du fonctionnement de la maison bioclimatique de Ignacio,
– élaboration de mixtures biodynamiques avec João et sa femme,
– visite du site agrotouristique de la ferme Casa do Atofona de Martín et pour finir
– visite de l’usine de fabrication des huiles essentielles de mandarines vertes.

De bons moments à partager. Pour plus d’infos sur Ecocitrus : http://ecocitrus.com.br/
Merci à toute l’équipe de Ecocitrus pour son accueil chaleureux.

Bon visionnage
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La Permaculture Family